FIN

Je ne reviendrai pas dans ce blog, tout du moins. Dans les autres j'y passe un peu plus souvent.


...

Merci d'être passé, qui que tu sois, je vois que les visites continuent, cela me touche.

# Posté le mardi 24 février 2009 10:35
Modifié le jeudi 11 juin 2009 10:03

BIENVENUS DANS MON BLOG ! :-)

BIENVENUS DANS MON BLOG ! :-)


"Un coeur plein d'espoir
et un esprit ouvert sont
les meilleurs compagnons
de voyage."


David Baird



Les 7 chakras
# Posté le samedi 18 octobre 2008 05:43
Modifié le samedi 18 octobre 2008 06:42

BONNE ANNEE

BONNE ANNEE
# Posté le mardi 30 décembre 2008 17:49

Suite de l'article précédent_ Au sujet du lien_

Suite de l'article précédent_ Au sujet du lien_
Cet article fait suite à l'article précédent sur le pardon.

Une autre façon de rompre le lien avec une personne qui nous a b
lessé est celui d'exprimer la souffrance. Non pas à la personne mais à soi-même : avouer cette souffrance causée par autrui sans juger; reconnaître tout ce qui est lié à cette souffrance (toutes les blessures qu'elle renferme et leur ampleur, leur importance à nos yeux de ce qui a été blessé, bafoué, etc). Donc cela implique éventuellement (selon l'expression de chacun) pleurer à chaudes larmes, pas dans un automatisme, mais ressenties profondément, sans haine, car le jugement n'intervient pas à ce stade, il s'agit de voir la souffrance causée et la ressentir, la voir. On se centre donc sur soi-même et sur l'effet (la répercussion) des évènements qui ont causé la souffrance qui sont présents et cherchent à s'exprimer, car cela permet de comprendre et de tourner la page, passer à autre chose. Cela revient à faire sortir la souffrance, l' "exorciser", si je puis m'exprimer ainsi, et ainsi on romp le lien, en faisant le deuil de ce qui a été cassé en nous (rêves, illusions, amour, etc). Cela implique de casser une image idéalisée, et parfois on préfère projeter la faute sur nous pour mieux l'accepter, en se disant qu'on a été fautifs, mais alors ce serait porter tout le fardeau, l'extrême étant des comportements auto-destructeurs.

Parfois celui qui blesse n'a p
as conscience qu'il a blessé ou du degré de la blessure, mais l'important c'est d'exprimer à soi-même la souffrance, pour s'en libérer. A défaut de quoi, la blessure va persister et se manifester à nouveau, avec plus d'ampleur, car ce à quoi on résiste persiste et se manifestera avec une autre personne, d'où l'explication de pourquoi on vit parfois des relations, situations similaires : elles portent un message, les erreurs seront comme des leçons à apprendre.
Plus on résiste à la souffrance, plus elle se
manifeste. Or, elle faire partie de la vie et il faut l'accepter sans s'y "attacher".
Il faut suivre le courant et avancer avec
grâce, savoir se relever. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : évidemment il ne s'agit ni d'aimer la souffrance ni de l'attirer, ce qui relèverait du masochisme, qui n'est pas l'objet de mon article.

Il y a donc deux façons selon moi de rompre l
e lien : pardonner et/ou faire le deuil.
Pardonner implique faire le deuil, faire le deuil ne signifie pas nécessairement pardo
nner (la raison : chacun pardonne ou pas, il n'est pas toujours aisé de pardonner car on ne peut pas se forcer à pardonner).

Da
ns tous les cas, répliquer et dire les quatre vérités, qui peut sembler libérateur sur le moment, ne l'est point. Cela revient à déballer la "partie mortelle" de la vérité : c'est la vérité qui blesse (qui plus est, s'ajoutant à la colère elle peut dépasser la pensée). Cela est inutile et revient d'une certaine façon à se venger, donc à ne pas faire le deuil (et à fortiori ne pas pardonner) et continuer le cercle vicieux où l'offenseur blesse, est blessé en retour et blesse à son tour... et cela sans fin. A la rupture totale l'offenseur reste avec soif de vengeance donc dans le lien qui l'unit dans la haine avec l'autre.


Reconnaî
tre la blessure peut aboutir à rompre le lien si celle-ci est impardonnable pour la personne qui l'a subie. Il semble que tout est pardonnable... mais cela dépend de chacun, comme je l'ai dit plus haut.
La blessure ne s'envole pas pour autant, elle est i
ntégrée, acceptée non pas au sens de la mériter, mais au sens du fait qu'elle a existé. Nier la souffrance mène encore plus de souffrance et c'est enfin le corps qui l'exprime.

Pour finir, l'attitude de celui pardonné est importante. Encore faut-il que le
dialogue puisse exister. S'il fait semblant de rien, c'est parfois juste pour échapper à la confrontation (avec la vérité), pour ne pas s'avouer fautif (par fierté, ignorance ou autre). Il est inutile d'insister si la personne ne désire pas aborder le sujet car forcer ne sert à rien. On peut alors en dernier lieu juger si le lien peut être gardé ou si en parler est primordial. Au fond d'elle, elle connaît sa faute (ou pas ?).

Plus on aime, et plus il est difficile de pardonner car le lien menace de se rom
pre, donc c'est un déchirement, parfois même toute une vie qui tombe (je pense là aux couples qui tant d'années après se séparent). Ou bien des parents peuvent être vus pas aussi parfaits qu'il nous semblaient dans notre enfance, où on les idéalise énormément. On découvre qu'ils sont humains, qu'ils font aussi des erreurs : c'est donc une image qui tombe, mais à la place on peut aussi découvrir une sensibilité, une communication qui n'était pas là avant. Les liens seront alors renforcés.

Ceci n'engage que
moi (pour ceux qui ne comprennent pas l'expression, autrement dit : il s'agit juste de mon opinion, mon point de vue).

Natalit
a



# Posté le lundi 29 décembre 2008 18:28
Modifié le mardi 30 décembre 2008 17:11

Action

Action


E
xtrait de "Les clés du bonheur" de B. Thorton



<< L'action passionnée. Voilà véritablement une clé du bonheur qui vaut son pesant d'or.

T
rouver une passion, c'est assurément trouver une clé; c'est s'approcher de la pnitude et s'éloigner de l'ennui. avec une passion, on ne s'ennuie jamais, on ne s'éteint jamais. On brille de tous ses feux, on ne se fatigue pas, on ne compte pas, le temps file à la vitesse de l'éclair.>>





# Posté le vendredi 26 décembre 2008 08:14
Modifié le vendredi 26 décembre 2008 08:29